Prostitution: que dit la loi ?


Le racolage et le proxénétisme interdits

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Depuis toujours, le proxénétisme et le racolage sont interdits sauf que ces deux phénomènes sont de plus en plus répandus dans le monde entier. Les interdictions se portent souvent au niveau de certains lieux comme les coins se trouvant à proximité des établissements scolaires, cimetières, mais au niveau des heures aussi. Toutefois, on ne peut empêcher les gens qui le font puisqu’ils trouvent toujours les moyens de le faire, même si ce n’est pas dans les rues, les moyens de communication ne manquent pas pour se fixer des rendez-vous, messages, coups de fils, réseaux sociaux…tout y passe. Des peines ou amendes s’appliquent depuis quelques temps sur les personnes exerçant ces deux activités. Voire qu’aujourd’hui une simple cohabitation avec une prostituée est passible de sanctions dans le cas où le ménage n’a de sources de revenus que par le biais de la prostitution pareil que pour le racolage public que ce soit passif ou actif, la peine peut aller de 2 mois de prison jusqu’à une amende de  4000 euros, d’où la mise en place des projets de loi leur concernant.

Quels sont les projets de loi concernant les clients de la prostitution ?

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Les clients de la prostitution sont aussi responsables et peuvent être pénalisés, ce qui pourrait permettre aux prostituées d’interdire leurs professions mais surtout de mettre fin au proxénétisme, et de restaurer l’ordre moral sexuel, c’est le but des projets de loi concernant les clients de la prostitution. Il s’agit de valoriser les principes qui fondent la République entre autres, la dignité et la non patrimonialité du corps humain, le respect de son intégrité et l’égalité entre les hommes et les femmes. Tout se base sur le principe de la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle et le proxénétisme. Ces projets de loi ne sont pas faciles à appliquer car il faudrait aussi penser aux conséquences qu’ils pourraient engendrer au niveau de la santé de ces prostituées et leur précarité.